vendredi 15 avril 2011

Extrait - Zemmour et la féminisation de la politique

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Eric Zemmour n’est pas le seul, ni le premier, à parler de la féminisation de la société. Des gens comme Yukio Mishima ou Julius Evola en parlèrent quelques décennies plus tôt. Ou même Alain Soral, quelques années avant. Pourtant, Zemmour synthétise, comme souvent lors de ses diverses interventions à la télévision, les pensées marginales, réactionnaires au bon sens du terme (en réaction par rapport à). Un vulgarisateur de qualité.

Avec Le Premier sexe, il se fait connaître. Un court essai sur la question mélangeant anecdotes personnelles et réflexions se basant sur des éléments tangibles ainsi que quelques intuitions. Livre salutaire, accessible même si peu original pour celui qui s’intéresse à ce vaste sujet. L’extrait ci-dessous, issu de ce fameux brûlot, évoque la féminisation de la politique.



« Cette féminisation atteint l’ensemble de l’échiquier politique. Le Pen lance sa fille pour « adoucir » l’image du FN. Même les trotskistes, jadis les purs et durs de la Révolution, découvrent la tendresse : « Les sentiments ont choisi notre camp. Aimer, c’est partager. Faire la révolution aussi. La révolution est le contraire de la violence. Elle est un tendre engagement. Elle répond à l’aventure collective qui sommeille en chacun de nous. Elle est un principe de vie. » Ces quelques lignes sont tirées de Révolution, 100 mots pour changer le monde d’Olivier Besancenot, un ouvrage qu’il faut comparer aux textes martiaux, véritables appels au meurtre de masse, de Léon Trotski. Autrefois, la Révolution, c’était donner la mort aux ennemis de classe sans hésiter. Aujourd’hui, c’est un geste d’amour. La vie plutôt que la mort. Accusé d’antisémitisme sur le plateau de Thierry Ardisson, Olivier Besancenot pleure. Ses larmes sont le degré zéro dans le monde d’hommes de la casuistique révolutionnaire ; elles sont l’arme absolue dans un monde féminin de l’émotion télévisuelle. Avec Besancenot, les trotskistes ont renoncé définitivement à prendre le pouvoir réel ; ils visent à influencer la médiasphère virtuelle, pour transformer la société par l’influence médiatique. ».

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